Programme

jeudi 13 septembre 2018 par CILBA

Lundi 19 novembre

20h30 • Cave Poésie Présentation de l’événement • Entrée gratuite

Mahmoud Darwich. L’écho de l’absent

  • Soirée autour de la poésie moyen-orientale d’hier et d’aujourd’hui. Kristof Hiriart (voix) et Didier Ithursarry (accordéon) de la compagnie LagunArte évoqueront et chanteront la poésie de Darwich « Entre feu et vent ».
    Ils accompagneront aussi les poètes Anas Alaïli, Tarek Hamdan, Golan Haji et la poétesse Souad Labbize qui déclameront leurs poèmes.

Mardi 20 novembre

19h30 • Librairie La Renaissance • Lecture concert • Entrée gratuite

Présente absence

  • Darwich s’adresse à son autre moi, lui restituant les moments clés de son existence, depuis la première enfance jusqu’à la mort qu’il pressentait toute proche. Fourmillant d’images insolites et d’allusions historiques et littéraires, teinté parfois d’une douce mélancolie mais parsemé aussi de traits d’humour, Présente absence combine fragments de mémoire et introspection. Darwich revisite ici les grands thèmes de son œuvre, en se situant délibérément à l’étroite frontière entre une poésie en prose et une prose poétique.
    Georges Besombes, voix
    Benoît Bories, création sonore
    La lecture sera suivie d’une rencontre discussion avec Farouk Mardam-Bey, historien, éditeur ami et traducteur de Mahmoud Darwich. Modérateur Samir Arabi.

Mercredi 21 novembre

20h30 • Cave Poésie • Lecture concert • 10 €
Le Poème de la Terre lu par Murex

  • Première intifada, cinq fillettes meurent en mars 1988, Darwich « le témoin du massacre, le martyr de la cartographie, l’enfant des mots simples » écrit... « En mars, cinq fillettes sont passées devant les lilas et les fusils. Debout à la porte d’une école primaire, elles se sont enflammées de roses et de thym de pays. Elles ont inauguré le chant du sable. […] Les lilas se sont légèrement courbés pour que passent les voix des fillettes. Les oiseaux ont tendu leur bec en direction de l’hymne et de mon cœur. »

Murex : Nathalie Pagnac (voix), Fabrice Aillet (guitare)

Jeudi 22 novembre

12h30 • Salle du Sénéchal • Pause musicale • Lecture concert • Entrée gratuite

  • Fragments d’une vie
    Nous proposons de raconter la vie du grand poète palestinien à travers son œuvre. Seront abordées les différentes périodes qui ont marqué la vie de Darwich : Le traumatisme de l’enfance, les premières tentatives poétiques, la colonisation culturelle et la répression, l’exil et l’errance, l’engagement politique, le retour en Palestine, et « Les derniers moments d’une vie »
    Lecture musicale bilingue arabe, français par Samir Arabi, Soleïma Arabi et Thierry di Filippo (oud).
  • 20h30 • Cave Poésie • Lecture concert • 10 €
    La Trace du papillon
    « La poésie est transparente, elle est ce que l’écho dit à l’écho... »
    La Trace du Papillon est un voyage sensible et onirique en Orient à travers l’œuvre des poètes arabes Mahmoud Darwich (Palestine) et Nadia Tueni (Liban).
    Un violon, une clarinette et la musique des mots... un écrin organique, sensible et onirique pour les épreuves d’un voyage initiatique, cet exil qui ne quitte jamais le poète. Une rencontre, un voyage, une résonance...
    Alexis Kowalczewski, percussions, clarinette basse, chalumeau
    Camille Sabathier, voix, violon
    Textes de Mahmoud Darwich et Nadia Tueni, traduction Elias Sanbar

Vendredi 23 novembre

  • 12h30 • CIAM La Fabrique • Université Jean Jaurès • Projection • Entrée gratuite
    Mahmoud Darwich et la terre comme la langue documentaire de Simone Bitton 59 mn 1998
    Synopsis : Le film est construit autour de divers entretiens avec Mahmoud Darwich ; un commentaire analyse les principales étapes de sa vie dont l’écriture ne peut être dissociée. « La réalisatrice Simone Bitton reviendra cinquante ans plus tard dans son village natal pour filmer son premier puits et la première eau de sa langue »
  • 20h30 • Salle San Subra • Lecture • Entrée gratuite
    Le chant de la terre
    Mahmoud Darwich et Pablo Neruda « inventent des mots tocsins qui résonnent, inspirent, mobilisent, tiennent en alerte ». Une poésie vécue qui est engagement existentiel par et dans la langue. Une poésie qui porte au loin la parole de tout un peuple. II n’est pas un palestinien, il n’est pas un chilien qui ne connaisse par cœur des fragments de leurs textes.
    Lecture croisée arabe, français, espagnol.
    Textes de Mahmoud Darwich et Pablo Neruda dits par Samir Arabi, Nadine Picaudou-Catusse,
    accompagnement musical par le trio Chark Gharb.

Samedi 24 novembre

20h30 • Cave Poésie • Concert poétique • 10 €

Paroles passagères

  • Poète de la résistance palestinienne, Darwich a toujours revendiqué sa qualité de poète sans rien renier de son engagement en tant que citoyen. Badr Châker as-Sayyâb pour sa part est considéré comme le père fondateur de la poésie arabe moderne parce qu’il a été un des premiers à écrire en vers libres, mais aussi parce qu’il a abordé la poésie en visionnaire. Avec Paroles passagères, la poésie de Mahmoud Darwich et de Basr Châker as-Sayyâb rencontre des genres musicaux aussi différents que le rock, le blues ou encore la valse.
    Abdeljalil Qoudouss, guitare et gumbri
    Eric Auguste, voix
    Mohamed Bouharrat, derbouka et guitare
    Textes de Mahmoud Darwich et Basr Châker as-Sayyâb

Lundi 26 novembre

19h • Espace Diversités et Laïcité • Lectures improvisées • entrée gratuite

Scène ouverte

  • aux poétesses et aux poètes :
    Salpy Baghdassarian, arménienne d’Alep en Syrie est poète et peintre, elle est également traductrice arabe/arménien,
    Souad Labbize est algéro-tuniso-française, romancière, poète et traductrice arabe/français.
  • aux scolaires associés à l’événement, qui viendront lire les textes étudiés en classe (collège George Sand), et exposer leurs dessins (lycée des Arènes) et leurs calligraphies (collège George Sand et lycée international Colomiers),
  • ... et aux musiciens : Abdularahman Aoudi, musicien syrien de Damas au Bouzouk.

Mardi 27 novembre

19h30 • Cave Poésie • Lecture • 6 €
Murale de Mahmoud Darwich par Hiam Abbas

  • « Affrontant le mystère de la mort, Mahmoud Darwich nous livre son poème le plus ambitieux sur le plan thématique …….. le dépérissement des êtres et leur désir d’éternité, la lutte corps à corps avec la mort y sont explorés sous trois angles : la relation du poète à la femme, au langage et à l’histoire….. Darwich parvient à fondre tous ces éléments en un chant fluide et poignant qui rappelle les hymnes éternels de l’orient ancien ».

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