Présentation

mercredi 6 juin 2012 par CILBA

Du 6 au 15 Novembre 2012, Mahmoud Darwich sera « présent » à Toulouse.

Un groupe d’amoureux de sa poésie a décidé un peu follement de « l’inviter » dans notre cité -où il était déjà venu en 2005 présenter et lire ses poèmes- en organisant un évènement artistique, culturel et festif autour de son œuvre.
C’est ainsi qu’est né « Le bleu du ciel et le sable de la mémoire », porté par la compagnie toulousaine « Ici, Là- bas et Ailleurs » (CILBA), épaulé par plusieurs partenaires (CIAM/Université de Toulouse II-Le Mirail, ESAV/Ecole Supérieure d’Audio Visuel et Cave-Poésie René Gouzenne) et soutenu par la Mairie de Toulouse.

Mahmoud Darwich, (né en 1941 en Palestine, décédé en 2008 à New York) est considéré comme l’un des plus grands poètes du XXème siècle. Ses textes sont traduits dans plus de quarante langues et de nombreux comédiens, musiciens, chanteurs, calligraphes, plasticiens y puisent force et inspiration.
Plusieurs expressions artistiques se croisent et se répondent durant 10 jours en des lieux divers de la ville, poésie bien sûr mais aussi cinéma, musique, danse, art plastique, débats, évocations...

Du 6 au 15 novembre, ces rencontres variées conduisent le public de terre d’exil en terre d’exil, de la Galilée à New York, de Beyrouth bombardée aux terrasses des cafés de Paris, de la « soie des mots brodés » de Grenade à Ramallah assiégée, de la prison à la liberté : films avec l’ESAV, poésie bien sûr avec Serge Pey, Bruno Ruiz, Abdelllatif Laâbi.... et Elias Sanbar, ami de toujours, qui troquera son habit de diplomate palestinien auprès de l’UNESCO pour devenir passeur de poésie.

Pour évoquer Darwich et son œuvre, des écrivains, chercheurs, poètes tels Farouk Mardam Bey, traducteur, auteur (Actes Sud), Breyten Breytenbach, peintre et écrivain, Gilles Ladkany... De la danse avec Michel Raji, de la musique avec Olivier Brousse, Thierry di Filippo, des contes populaires de Palestine, de la poésie en lectures bilingues, deux jeunes poètes palestiniens, etc.

Et du 8 au 22 novembre, la superbe exposition, « Une nation en exil, hymnes gravés » de Rachid Koraïchi et Hassan Massoudy à La Fabrique, Université Toulouse II Le Mirail.

Un beau programme pour rendre hommage à celui qui disait : « Le grand poète est celui qui me rend petit quand j’écris... et grand quand je le lis. ».

Darwich, à l’écouter, nous grandit.

Affiche : intervention photographiée d’Ernest Pignon Ernest. Mur de Bethléem, 2009


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